15 septembre 2009
En pleine action
30 avril 2009
La FAGE et l’ESU appellent les universités à tout faire pour sauver le second semestre
L’ESU (European Students’ Union), dont la FAGE est membre et qui représente 49 organisations étudiantes issues de 38 pays,a adopté le 25 avril 2009 à Bruxelles une motion proposée par la FAGE et exprimant ses inquiétudes quant à la situation actuelle dans les universités françaises. Alors que depuis plus de trois mois certains étudiants n’ont pas pu suivre de cours et que le mouvement se poursuit, la tenue des examens se voit maintenant menacée. Cette situation, en plus de pénaliser les étudiants français, menace grandement les étudiants internationaux venus suivre une année ou un semestre d’enseignement en France. Ces derniers ayant un séjour limité dans le temps n’auront pas la possibilité en cas d’annulation des examens de les repasser et voient ainsi l’investissement d’une année fortement menacé. La motion proposée par la FAGE souligne également le fait que cette situation frappe fortement les étudiants issus de milieux socio économiques défavorisés qui risquent ne pas avoir les moyens économiques suffisants pour mener à bien leur scolarité. En conséquence, l’ESU demande au gouvernement français de renforcer la négociation afin d’apaiser le contexte actuel dans les universités françaises en donnant de véritables réponses à la crise. De plus, l’ESU, tout en rappelant son attachement au droit de grève,appelle les universités concernées à mettre en œuvre les moyens pratiques disponibles afin de permettre aux étudiants qui le souhaitent d’accéder à leurs enseignements. La FAGE ajoute qu’il pourrait s’agir de cours au sein de bâtiments non bloqués, d’un renforcement des cours en ligne ou de toute autre mesure du même ordre. Il ne s’agit pas de réprimer le mouvement actuel mais bien de laisser à chacun la possibilité d’y participer ou non.
Boycott des examens : la FAGE condamne de tels principes
Communiqué - Paris, le 30 avril 2009 Boycott des examens : la FAGE condamne de tels principes Hier mercredi, la coordination nationale des universités a appelé les enseignants-chercheurs et les personnels administratifs à ne pas organiser les examens tant que le projet de masterisation et le décret sur le statut des enseignants-chercheurs ne seraient pas retirés. La FAGE s'indigne que de tels propos puissent être tenus par des personnes qui se disent suffisamment responsables pour représenter la communauté universitaire ! Comment peut-on mettre en danger l'avenir des étudiants, leur insertion professionnelle et la valeur des diplômes des futurs professionnels ? Est-ce raisonnable que de condamner des étudiants en grande précarité à ne pas pouvoir payer une année supplémentaire suite à cette année universitaire gâchée ? A l'heure où il s'agit de tout mettre en œuvre pour sauver un semestre déjà fortement menacé, la FAGE condamne cet appel irresponsable à prendre en otage les étudiants. La fin ne justifie pas tous les moyens. Les négociations ont été réouvertes concernant le décret sur le statut des enseignants-chercheurs, ce qui a conduit au texte approuvé par les organisations nationales représentatives. Il en est de même pour la masterisation que toutes les organisations représentatives, encore réunies hier autour de la table, appellent de leurs voeux. La FAGE espère maintenant que ces concertations seront prises en compte dans l'élaboration du texte définitif. La FAGE souligne les signes positifs envoyés par les ministères sur ces projets de réforme et craint que la radicalisation actuelle du mouvement ne conduise qu'à contribuer encore davantage à dégrader l'image de nos universités, plus seulement en France, mais aussi à l'étranger. Contact presse : Claire Guichet - Présidente – 06 86 63 41 44 – president@fage.asso.fr
22 avril 2009
Congrès EPSA 2009
Quelques photos du congrès EPSA (European Pharmaceutical Students Association) qui se déroule en ce moment à Reims, et qui rassemble plus de 250 participant dont 242 étrangers et 22 nationalités différentes.
19 avril 2009
Cathédrale d'Amiens
Photos volées entre conférences et soirée.
18 avril 2009
Finallement, Hadopi ne reportera pas le débat de la loi sur l'inceste
http://www.e24.fr/economie/france/article81295.ece
14 avril 2009
Il y a morale et Morale
Quand la morale des Majors de la musique l'emporte sur celle du bon sens et du respect de la personne.
Article complet sur Rue89 : http://www.rue89.com/2009/04/13/lump-ecarte-une-loi-sur-linceste-pour-faire-revoter-hadopi
L'UMP écarte une loi sur l'inceste pour faire revoter Hadopi
Par Julien Martin | Rue89 | 13/04/2009 | 19H31
L'ire présidentielle a été telle après le rejet jeudi du projet de loi Hadopi, qu'il a été fait place nette au plus vite dans un calendrier parlementaire surchargé pour le faire revoter. Et c'est Jean-François Copé, président du groupe UMP, qui a tranché : il a « proposé de renoncer au texte sur l'inceste qui était prévu dans la semaine d'initiative parlementaire, à partir du 28 avril ».
C'est Roger Karoutchi, secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement, qui l'affirme à la fin de son entretien ce lundi dans Le Monde : « On pourrait donc y inscrire le texte Internet pour une nouvelle lecture. »
Un texte Internet rejeté jeudi à la surprise générale, par une Assemblée nationale vide (21 voix contre 14). « C'est excellent », avaient alors exulté les députés UMP opposés au projet de loi. Sans compter la joie des élus de l'opposition… qui aura été de courte durée puisque le gouvernement annonçait aussitôt la représentation dudit projet de loi dès la rentrée des vacances parlementaires de Pâques.
« Il s'agit clairement d'une nouvelle atteinte à la démocratie », ont aussitôt tonné les représentants de l'opposition, comme la secrétaire nationale des Verts, Cécile Duflot. L'exécutif, par la voix de Roger Karoutchi, s'est justifié de ce recours à un point peu utilisé du droit, en dénonçant « le coup de flibuste monté par le groupe socialiste », dont des députés se seraient cachés, avant de débarquer brusquement pour créer le surnombre.
« Il y a quand même des priorités, mais que voulez-vous… »
La décision de refaire passer le projet de loi Hadopi devant le Parlement prise, restait à enlever un texte du calendrier parlementaire. Exit donc la proposition de loi de lutte contre l'inceste sur les mineurs, « visant à identifier, prévenir, détecter et lutter contre l'inceste sur les mineurs et à améliorer l'accompagnement médical et social des victimes ».
Contactée par Rue89, la députée UMP Arlettre Grosskost, cosignataire de cette proposition de loi repoussée à une date ultérieure, ne cache pas son étonnement, qui confine à l'agacement :
« Ça me surprend, vous me l'apprenez. C'est quand même étonnant parce que Jean-François Copé a encore parlé du texte sur l'inceste mardi en réunion de groupe, en disant qu'il était intéressant. Je suppose qu'il a dû avoir des instruction du chef… Je pense qu'il y a quand même des priorités, mais que voulez-vous… »
Ce remplacement ne sera toutefois officiel que mercredi soir, à l'issue de la Conférence des présidents, qui détermine l'ordre du jour de l'Assemblée nationale. Mais lorsque le secrétaire d'Etat aux relations avec le Parlement et le président du groupe majoritaire sont déjà d'accord, la teneur du calendrier ne fait plus guère de doute.
12 février 2009
Le Sénat adopte la loi L1 Santé mais la repousse d'un an !
Il n'y a plus qu'à espérer que l'assemblée se rende compte qu'on ne peut pas réorganiser les facs en 6 mois...
PROPOSITION
DE LOI modifiée par le sénat portant
création d’une première année commune
aux études
de santé
et facilitant
la réorientation
des étudiants. |
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Le Sénat a modifié,
en première lecture, la proposition de loi, adoptée par l’Assemblée nationale
en première lecture, dont la teneur suit : |
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Voir les
numéros : Assemblée
nationale (13ème
législ.) : 1182, 1318 et
T.A. 217. Sénat : 146, 64, 198 et 199 (2008-2009). |
Article 1er
I. – L'article L. 631-1 du code de l'éducation est ainsi rédigé :
« Art. L. 631-1. – I. – La première année des études de santé est commune aux études médicales, odontologiques, pharmaceutiques et de sage-femme. Les ministres chargés de l'enseignement supérieur et de la santé déterminent par voie réglementaire :
« 1° L'organisation de cette première année des études de santé ;
« 2° Le nombre des étudiants admis dans chacune des filières à l'issue de la première année des études de santé ; ce nombre tient compte des besoins de la population, de la nécessité de remédier aux inégalités géographiques et des capacités de formation des établissements concernés. Toutefois, les universités peuvent répartir ce nombre entre plusieurs unités de formation et de recherche pour répondre à des besoins d'organisation et d'amélioration de la pédagogie. Un arrêté détermine les critères de répartition de ce nombre de façon à garantir l'égalité des chances des candidats ;
« 3° Les modalités d'admission des étudiants dans chacune des filières à l'issue de la première année ;
« 4° Les conditions dans lesquelles les étudiants peuvent être réorientés à l'issue du premier semestre de la première année des études de santé ou au terme de celle-ci ainsi que les modalités de leur réinscription ultérieure éventuelle dans cette année d'études.
« II. – 1. Des candidats, justifiant notamment de certains grades, titres ou diplômes, peuvent être admis en deuxième année ou en troisième année des études médicales, odontologiques, pharmaceutiques ou de sage-femme.
« 2. Peuvent également être admis en deuxième année des études médicales, odontologiques, pharmaceutiques ou en première année d'école de sage-femme des étudiants engagés dans les études médicales, odontologiques, pharmaceutiques ou de sage-femme et souhaitant se réorienter dans une filière différente de leur filière d'origine ; cette possibilité de réorientation est ouverte aux étudiants ayant validé au moins deux années d'études dans la filière choisie à l'issue de la première année.
« Les ministres chargés de l'enseignement supérieur et de la santé arrêtent le nombre, les conditions et les modalités d'admission des étudiants mentionnés aux 1 et 2.
« III. – Le ministre chargé de la santé est associé à toutes les décisions concernant les enseignements médicaux, odontologiques et pharmaceutiques. »
II et III. – Non modifiés ......................................................
Article 2
La présente loi entre en vigueur à compter de l'année universitaire 2010-2011.
La réorientation des étudiants à l'issue du premier semestre de la première année des études de santé ou au terme de celle-ci est mise en place au plus tard à compter de la rentrée universitaire 2012-2013.
Délibéré en séance publique, à Paris, le 11 février 2009.
Le Président,
Signé : Gérard LARCHER
09 février 2009
Pourquoi l’AFEP se mobilise et manifestera mardi prochain
Pourquoi l’AFEP se mobilise et manifestera mardi prochain
Le gouvernement étant jusqu’alors resté sourd aux multiples appels au dialogue des associations étudiantes de la FAGE (Fédération des Associations Générales Etudiantes) :
l’AFEP appelle tous les étudiants à rejoindre les manifestations du mardi 10 février afin de faire entendre leurs revendications :
- Une place plus importante pour la pédagogie à l’Université :
→ Un réel projet pédagogique pour les étudiants en master de l’Enseignement, ainsi que la révision de la durée maximum des stages en responsabilités (108h) jugée insuffisante, et un cadrage national des stages
→ Le refus de la suppression des postes de l’Enseignement Supérieur, qui menace l’encadrement pédagogique des étudiants
→ Une application de la L1 Santé assurant la qualité des cours et des TD, un report de sa mise en place à la rentrée 2010 (sauf pour des facs « pilotes »), des moyens financiers et humains en adéquation avec les besoins, et une véritable réflexion sur les modalités de réorientation
→ Une meilleure application du Plan Licence et son évaluation régulière
- De la concertation, pas de la communication :
→ Le gouvernement actuel enchaîne les réformes, mais aussi les échecs et les reculs de dernière minute. Il s’agit pour nous du symptôme d’un réel manque de concertation entre le gouvernement et les organisations (associations, syndicats).
→ L’AFEP demande l’ouverture d’une large concertation intégrant tous les acteurs sur ces dossiers.
Ainsi, le gouvernement doit entendre les inquiétudes des enseignants-chercheurs face à la réforme de leur statut qui doit être menée en prenant en compte leur projet personnel de carrière. L’évaluation, bien que nécessaire, doit être juste et transparente et ne doit pas être la seule base de la modulation de leurs services.
L’AFEP et ses associations étudiantes estiment qu’il est urgent de renouer un dialogue constructif, afin de mettre un terme à la rétention des notes et à l’occupation des facs, qui, à terme, pénaliseront lourdement les étudiants.
06 février 2009
Pourquoi la FAGE se mobilise et manifestera mardi prochain…
Communiqué de presse – Paris, le 6 février 2009
Pourquoi la FAGE se mobilise et manifestera mardi
prochain…
La communauté universitaire se mobilise actuellement au sein d’un mouvement qui prend de plus en plus d’ampleur. La FAGE a publié à ce sujet un manifeste, début janvier, demandant notamment au Ministère de renouer les fils du dialogue et de la concertation avec l’ensemble des acteurs. Force est de constater, au fil des discours, que ce message n’a pas été entendu.
La FAGE a toujours considéré le dialogue, la négociation et les propositions comme les meilleurs moyens pour améliorer les conditions de vie et d’études des étudiants. Aujourd’hui, lorsque les propositions ne sont pas écoutées, il ne reste plus d’autres solutions, pour les organisations qui utilisent le dialogue, que de se mobiliser pour se faire entendre.
C’est pourquoi la FAGE appelle les étudiants à rejoindre les manifestations du mardi 10 février, afin de remettre les problématiques étudiantes au coeur du débat.
Concernant l‘enseignement supérieur, le gouvernement actuel enchaine les réformes, en entendant les organisations sans les écouter, ce qui a provoqué de vives tensions au sein des universités. Ceci est le signe d'un réel manque de concertation entre le gouvernement et les organisations représentatives, notamment étudiantes. Certaines réformes qui paraissent pourtant fondamentales semblent mal conduites et entrainent une crispation de la part de l’ensemble de la communauté universitaire.
La FAGE n’appelle pas au retrait des réformes sur le statut des enseignants-chercheurs ou sur la masterisation de la formation des maîtres, mais souhaite l’ouverture d’une large concertation, notamment sur ces dossiers, avec l’ensemble des acteurs.
Par sa mobilisation mardi, la FAGE exige que le Ministère mette l’accent sur l’encadrement et la pédagogie à l’Université.
En effet, alors que le Ministère annonce la mise en place du plan Licence ou encore engage une réforme de la première année des études de santé pour limiter l’échec, les moyens, notamment humains, ne sont pas en adéquation avec ces objectifs. En effet, la suppression de 900 postes à la rentrée universitaire envoie un signal négatif à la communauté. De la même manière, les moyens humains et financiers consacrés à la L1 Santé et à la réorientation en Sciences des étudiants ayant échoué ne permettront pas d’améliorer l’encadrement, contrairement au projet de départ.
Aujourd’hui seuls des éclaircissements sur les mesures budgétaires et un plan pluriannuel de recrutement sont en mesure de ramener le calme au sein des Universités et de bâtir un projet de réforme de l’Université tourné vers l’étudiant et son encadrement pédagogique.
Contact : Claire Guichet - Présidente de la FAGE - 06.86.63.41.44
FAGE - 5 rue Frédérick Lemaître - 75020 Paris – Tel : 01 40 33 70 70 – www.fage.asso.fr








